Jupiter semble même ému, il saute des mots
C'est le Petit Robert qui va faire la moue
Merci Dettmann et les Strasbougeois qui nous collent 15 pts pour rien au 1er quart
Quant à B.N, je saute mon quatre heures
avec grand plaisir
Jupiter semble même ému, il saute des mots
C'est le Petit Robert qui va faire la moue
Merci Dettmann et les Strasbougeois qui nous collent 15 pts pour rien au 1er quart
Quant à B.N, je saute mon quatre heures
avec grand plaisir
La grosse catastrophe
En échec sur le parquet du dernier, la SIG a un peu plus affiché le visage du relégué. A neuf matches de sa fin de saison, elle n'est jamais apparue autant en danger, malgré ses deux victoires d'avance sur la zone rouge grâce au panier average.
Dans les couloirs du Palais des Sports dijonnais, la SIG et la JDA venaient de livrer un énorme combat. Il y avait eu de l'intensité, du suspense, des étincelles et des flammes, à tel point que quelques-uns ont été jusqu'à se chamailler après la coup de sifflet final. Et là, coach Sarre a égrené les échéances à venir à son feu follet retrouvé, Anthony Roberson.
La place de la SIG dans
le top 16 français ne tient
plus qu'à un fil
Celui-ci avait été à deux doigts de faire sauter la banque, à plusieurs reprises, au buzzer notamment, lorsqu'il avait été à deux doigts de crucifier la Jeanne d'Arc en enchaînant interception et tir lointain sur la dernière possession, initialement dijonnaise.
Le ballon finissait par rouler sur l'arceau, sans correspondre à un grand bonheur pour la SIG et sa poignée de supporteurs. Chaud comme la braise, l'arrière américain avait comme exprimé son envie de laisser une belle impression par ici. Ses coéquipiers et lui en étaient quitte pour une funeste prolongation.
Au final, la SIG a bel et bien fait chou blanc. Cela a de quoi inquiéter. Car au-delà de la cruauté d'un scénario qui aurait très bien pu basculer en faveur du visiteur, il y a une réalité : la JDA, vingt ans d'élite d'affilée au compteur, est aujourd'hui une demi-équipe de pro A. Et la place de la SIG dans le top 16 français ne tient plus qu'à un fil.
Dans l'enchaînement des rendez-vous à venir, que le coach a détaillé à son meilleur marqueur du soir (33 points, 36 d'évaluation), on ne voit pas très bien où les Strasbourgeois pourront chercher les deux succès minimum indispensables à leur maintien. « On doit garder le fighting spirit, explique Anthony Roberson. On doit se relever. Si on réussit de pareils matches à l'avenir, on parviendra à remporter des victoires. »
Objectivement, on peut se poser la question. Au terme d'une rencontre qui aurait comblé les amateurs du championnat espoir ou du basket universitaire, la SIG a explosé quand le jeune Alexis Tanghe a combiné son jus à un semblant d'efficacité. Or l'intérieur local, 20 ans, affiche en tout et pour tout une quarantaine de matches pros au compteur. Hier, il a allègrement battu son record de présence sur un parquet (32').
« Une équipe battra toujours
plusieurs individualités »
Il ne s'agit pas non plus de noircir le tableau. Marshall était dans un grand soir (29 points, 27 d'évaluation). Mais les idées de basket défendues par la SIG n'ont pas résisté à la première contrariété apparue.
« On se met en difficulté quand on a lâché l'emprise du match, regrette Frédéric Sarre, l'entraîneur. On leur a donné confiance, on perd trop de balles et on n'a plus joué l'alternance. Bon, au final, on se retrouve dans la même situation qu'avant puisque Rouen a perdu. »
On n'est pas tout à fait dans la situation d'hier matin car Dijon est revenu dans le rétroviseur alsacien. Et Henrik Dettman s'est réjoui du joli coup réussi, fut-il à l'arraché. « On prouve que le basket est un sport collectif et qu'une équipe battra toujours plusieurs individualités, a souri le technicien finlandais. Mais je sais qu'on n'aurait pas non plus gagné ce match sans le public. »
En la matière, la SIG risque de souffrir jusqu'au terme de la saison. Et le changement de direction laisse à penser qu'une fin radicale de l'aventure sportive est pour demain ou presque.
« On est professionnel et je défie qui que ce soit de trouver dans la moindre action du match de ce soir (ndlr : d'hier) l'expression de ce qui se passe autour, tonne néanmoins Fred Sarre. On est professionnel. Et on veut laisser quelque chose qui soit digne, avec le club en Pro A ». Au regard du niveau de basket affiché hier, ce n'est pas gagné.
François Namur
Comme l'a noté Drumsette, le public était encore bien présent et je connais peu de clubs où une équipe dernière de son championnat attire autant de monde, même à Pau l'an dernier le stade sonnait creux.
Belle ambiance et pourtant la panne de sono aurait pu être pénalisante, côté Est on ne comprenait rien.
mais pourquoi tu nous as copier l'article 50 000 fois ???
Alors là, j'ai rien compris
Est-ce que quelqu'un sait ce qui s'est passé avec Digbeu qui a pété les plombs à la fin du match ?
Tu rigoles jupiter là!!!??? On fausse complétement le championnat, vu que l'on recommence à gagner... en plus à domicile!!!!
La sortie... euh... est par là
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