DNCG : Les précisions de la JDA
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Suite à l’article publié la semaine dernière dans la Gazette de Côte-d’Or, consacré au rapport financier de la DNCG, la JDA Dijon a tenu à apporter certaines explications.
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LA PRESSE a donc pris connaissance du dossier évoquant les résultats financiers cumulés des clubs de Pro A et de Pro B (saison 2009-2010) avant même les clubs concernés. Michel Renault, le président de la JDA Dijon, a tenu à mettre en lumière des informations qui ne figurent pas dans le document de quarante pages fourni par la Ligue nationale de basket (LNB).
« Il est écrit que le niveau d’endettement moyen des clubs est d’1 M € – cela correspond à trois mois de chiffre d’affaires – et que celui de la JDA est de 2 M €. Je veux juste préciser que nous avons des clients qui sont en compte, donc qui payent mensuellement et sont en cours de solde », explique le président dijonnais.
« Comme dans tous les clubs, la situation est tendue, mais à Dijon, elle s’améliore. En juin 2011, nous serons à plus 22 000 €, alors qu’au 30 juin 2010, nous étions à moins 147 000 €. » Le club, qui affiche pour la saison 2010-2011 un budget de 2 980 000 €, avait misé sur des recettes de sponsoring privé à hauteur de 1 250 000 €. « En fin de saison, il sera à 1,4 M € », a ajouté Olivier Meunier, le directeur exécutif du club.
« La LNB a refusé la qualification de Curtis Sumpter, en invoquant le dépassement de la masse salariale, qu’elle avait fixée à 800 000 €. Le joueur aurait coûté, charges comprises, 35 000 € jusqu’à la fin de la saison. Nous étions capables d’assumer cette dépense », insiste le président dijonnais. Le club met également en avant son patrimoine immobilier (deux T4 et un T2 dans le quartier de la Toison d’Or) et ses locaux administratifs.
« Avec 80 000 €, la JDA fait partie des cinq clubs en SASP dont le capital est le plus élevé », a tenu à préciser Michel Renault. Le rapport précise que Dijon est, avec l’ASVEL et Roanne, un des trois clubs « les moins subventionnés, relativement à leurs recettes (…), à moins de 20 % par les fonds publics. » Une donnée que Michel Renault confirme. « Les collectivités, comme la ville de Dijon, le Grand Dijon, le conseil régional et le conseil général, ont toujours été présentes et continuent de nous soutenir. »
Enfin, la JDA a provisionné dans son bilan 290 000 € destinés à l’URSSAF, pour un litige aux prud’hommes. « Les finances s’améliorent », assure Michel Renault.
source : 02/02/2011 | La Gazette de Côte d'Or n° 234