« Paris » raté pour Dijon !

chute
...

Il fallait bien que ça arrive. Après un premier avertissement la semaine dernière à Rouen, la JDA est cette fois passée à la trappe, chez elle qui plus est (74-90).
Regrettable quand on sait que Paris-Levallois était affaibli par l’absence du précieux pivot Lamont Hamilton et la santé vacillante du gunner portoricain, Vassallo. Mais cela n’a pas suffi.

Beaucoup l’avaient mis en avant et on en a eu la démonstration aujourd’hui, quand Bradley et Marshall sont « out » en même temps, tout devient plus difficile. Bien sûr les bonnes prestations de Fazekas, Bradford et autres Bourhis sont autant de motifs de satisfaction, mais globalement Dijon a pris une leçon de collectif ce soir et ce n’est peut-être pas un mal.

En effet, les récentes interviews de Marshall et Bradley, pour rafraîchissantes qu’elles soient, l’ont démontré : il n’y a qu’un pas entre la satisfaction du devoir accompli et l’autosatisfaction un poil prématurée après seulement trois matches. On les sentait un peu « borderline » ces jours-ci et ce soir on vient de se vautrer de l’autre côté de la ligne. Bref, la motivation et l’ambition c’est bien, mais n’oublions pas d’où on vient.

Marshall - Vassallo le beau duel n'a pas eut lieu
Marshall - Vassallo le beau duel n'a pas eut lieu

En tout cas ce soir, les Parisiens, eux, nous l’ont rappelé. Ils nous ont viré de notre piédestal à grands coups de pied dans le derrière… à nous de nous en souvenir.

Les statistiques de la rencontre sur le site de la lnb.fr

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2 commentaires

  1. Avatar
    baloncesto

    Une pré-saison qui traîne en longueur (avec un nombre de match amicaux élevé) et comme tu le dis avec justesse, un collectif qui laisse à désirer.
    Sans envie, sans collectif, on peut joueur offensivement dans un bon soir mais on ne peut défendre sur la durée !
    Je pense que le fautif est l’entraîneur car les joueurs ont de la qualité mais on ne peut laisser certains d’entre eux prendre le melon sans réagir.
    Non seulement il ne réagit pas mais il cautionne (ITW Dessarzin sur Bradley, et ITW Bradley lui-même).
    Dessarzin montre ses limites mais la JDA Dijon peut-elle se payer un autre Coach.
    Je n’ai pas de réponse à cette question.

  2. Avatar
    Bebert

    Cette défaite : est-elle un mal pour un bien ? oui, à condition de ne pas au contraire se laisser abattre. On a des qualités, reste maintenant à les utiliser à bon escient : ça implique de permettre aussi à Krupa & Abdou et autres Bourhis de briller quand ça foire à coté.

    Rando : c’est ton boulot de passer le message. COLLECTIF. Gardons nos gachettes & notre testostérone pour les moments chauds et délicats. Le reste du temps. COLLECTIF

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