Pronostic : Le classement de la rédaction

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La rédaction du site JDAOFF vous propose son pronostic concernant le classement final de la saison de proA qui démarre ce soir. Rien de très sérieux, mais juste histoire de se mouiller un peu…

1. ASVEL
Un budget sans égal, un axe meneur-pivot de rêve (Dixon-Borchardt), un supporting cast des plus solides et un coach qui sait ramener des trophées. Tout autre résultat que le titre serait une déception pour le club lyonnais qui se pose en grand favori du championnat.

2. Orléans
Des remplacements intelligents poste pour poste (Doellman pour Greene et Vaty pour Dials) et une vraie plus value, Austin Nichols, pour combler la dernière grosse lacune d’Orléans l’an passé, à savoir le manque de menace offensive. Un candidat au titre à prendre très au sérieux…

3. Le Mans
De très fortes individualités (Salyers, Spencer, Wright, Batista) mais un collectif à mettre en place. Le coach en apprentissage J.D. Jackson n’a pas encore réussi à nous rejouer le « Roanne Revival ». Mais s’il y parvient, gare aux Manceaux…

4. Nancy
Un gros effectif emmené par le couteau suisse, Ricardo Greer. Quelques ajustements qui devraient permettre de rééquilibrer l’équipe (Cox au poste 2) et encore une raquette prometteuse (Akingbala, Slaughter, Brun, Dickens). Jean-Luc Monschau va doit se faire pardonner le « gâchis » de l’année dernière…

5. Roanne
Un totem insubmersible dans la raquette (Nsonwu), trois chiens de garde qui vont essorer tous les meneurs adverses (Pellin, Diabaté, Amagou), deux scoring machines très complémentaires (Mims et Noel) et un Monsieur Plus pour faire tout le reste (Page)… Qu’on se le dise, Roanne est de retour aux affaires.

6. Hyères-Toulon
Un effectif très court mais extrêmement dense. La mise en route devrait être très rapide avec des joueurs qui connaissent déjà pour la quasi-totalité le club varois. Physique (Masingue), athlétique (Zianveni), intelligente (Horton) et talentueuse (Pierce), il ne manquait plus que la taille à l’équipe sudiste. C’est chose faite avec l’arrivée remarquée de Saer Sene et ses 2,12m.

7. Dijon
Malgré un effectif jugé très court par les observateurs (rotation à 7 principalement), il y a longtemps que Dijon n’avait pas eu pareil effectif avec du talent à tous les étages : un clutch player (Bradley), une star en puissance (Marshall), un roc (Bradford), une âme (Krupalija), un joyau (M’Baye), un 6e homme de luxe (Craven) et l’un des steals de l’année (Fazekas). La JDA semble enfin de retour au niveau qui devrait être le sien depuis tant d’années.

8. Chalon
Le club chalonnais a frappé un grand coup avec Jerome Tillman. Ce petit cube sur pattes fait preuve d’une énergie rare et risque d’en ennuyer plus d’un sous le cercle cette saison. Encadrés par les sages Risacher et Boddicker, les jeunes loups (oups… élans) chalonnais sont emmenés cette saison par le très bon meneur Drew Neitzel qui devrait retrouver des couleurs en France. Mais avec un jeu encore très orienté en périphérie, Chalon connaîtra des hauts et des bas.

9. Gravelines-Dunkerque
Les Nordistes devraient un peu rentrer dans le rang cette année. Malgré les espoirs placés en Trey Johnson, le meneur Ben Woodside reste une inconnue, notamment dans sa capacité à faire jouer ses partenaires, et la faiblesse du recrutement intérieur ne rassure pas… à tel point que Christian Monschau vient d’appeler Rob Lewin en renfort.

10. Strasbourg
Passer derrière le « franchise player » Brion Rush. Voilà la lourde tâche des nouvelles recrues strasbourgeoises. Encadrés par Alain Digbeu, les Trammell Darden, Terrell Harris et autre Thomas Heurtel tenteront de relever le défi. Mais malgré l’arrivée de Ben McCauley qui possède le parfait profil du rookie de l’année, l’effectif parait un peu court numériquement pour réaliser des miracles.

11. Vichy
Toujours avec les solides Kareem Reid et Zach Moss pour constituer l’épine dorsale de l’équipe, Vichy devrait encore surfer sur sa hargne défensive pour gagner des matches cette année. Mais sur les ailes, si la recrue Jonte Flowers est lui aussi réputé gros défenseur, l’impact offensif des troupes de la cité thermale interroge, malgré les bonnes dispositions montrées par Jérémy Leloup en présaison.

12. Cholet
Avec la perte de ses joyaux De Colo et Beaubois, le club des Mauges connaît bien des difficultés en cette intersaison pour trouver les bons joueurs. Si le secteur intérieur parait particulièrement solide, sur les lignes extérieures c’est pour l’instant le jeu des chaises musicales. John Linhan va devoir mettre de l’ordre dans tout cela pour consolider des fondations encore branlantes…

13. Paris-Levallois
Emmenée par le « petit général » Jimmal Ball, l’équipe parisienne est bien difficile à juger puisque la majorité de ses cadres foulent pour la 1ère fois un parquet français. Toutefois, avec l’arrivée du scoreur patenté portoricain A.D. Vassallo et du pivot longiligne et athlétique taillé pour la proA, Lamont Hamilton, le PBR pourrait bien être l’un des « empêcheurs de tourner en rond » cette saison.

14. Le Havre
Bien malin aujourd’hui qui peut juger du véritable niveau de cette équipe ! Avec des paris en pagaille, cette équipe pourrait surprendre du monde, dans tous les sens du terme. De l’avis général, cette équipe parait faible mais certaines recrues semblent prometteuses, à l’instar de Kammron Taylor ou d’Odartey Blankson. A voir…

15. Poitiers
« Les mêmes en mieux » titrait BasketNews. Avec un effectif quasi-intégralement reconduit (généralement un gage de sécurité pour franchir un palier), Poitiers a su ajouter deux plus-values avec l’arrivée de Pape Badiane et le retour de Tommy Gunn… sera-ce suffisant ? Quoi qu’il en soit, le vainqueur des playoffs de proB se construit sur la durée, à la manière d’un Orléans.

16. Rouen
Avec un budget minuscule, Rouen a été l’une des belles surprises l’an passé. Mais l’effet de surprise joue rarement deux années de suite. Avec son meneur star, Kevin Houston, de retour d’une grave blessure et un Cheikhou Thioune probablement épuisé par la CAN, les Rouennais n’ont toujours pas de marge. Ray Nixon et Edwin Jackson devront se mettre rapidement au niveau pour espérer tirer l’équipe vers le haut du classement.

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1 commentaire

  1. Avatar
    baloncesto

    Je ne vois pas le HTV aussi haut dans la hiérarchie, le tournoi de Dijon vous influence.
    Je ne vois pas Rouen dernier car la doublette Président-entraineur parle à l’unisson.
    Le Mans, une nouvelle fois très décevant en Euroligue, ne mérite pas de finir sur le podium hexagonal.
    Orléans devrait sur le papier être à cette place mais en cas de qualification pour l’Euroligue, ils vont laisser beaucoup d’energie en milieu de semaine et vont le payer le week-end en championnat.
    Orléans, cela dépend de l’Euroligue ! Et pour le basket français, je souhaite qu’ils y participent même si cette équipe n’est pas ma préférée.

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